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Pourquoi avoir trop d’informations peut être un frein aux “bonnes” décisions (Harvard Business Review France)

Alors que le « big data », l’analyse prédictive et la « business intelligence » occupent une place de plus en plus grande dans le processus décisionnel des entreprises (à l’image de l’importance des algorithmes dans les métiers du trading ou lors de l’allocation de prêts bancaires, voir à ce sujet le livre « Predictive Analytics: The Power to Predict Who Will Click, Buy, Lie, or Die » d’Eric Siegel), la question de l’impact du volume des informations disponibles sur la qualité des décisions prises par les dirigeants se pose. Elle pourrait sembler incongrue, tant les capacités de traitement offertes par des  machines qualifiées « d’apprenantes » semblent infinies. Se limiter à ce constat, ce serait oublier que de très nombreuses décisions au sein de l’entreprise (qu’elles soient routinières, stratégiques) sont encore confiées à des individus ou à des groupes d’individus confrontés à de nombreux défis, d’ordre sociologique et psychologique, venant troubler leur capacité à utiliser dans le cadre de leurs prises de décisions les informations obtenues. Or nombre de ces défis sont encore à ce jour peu gérés de manière structurelle par les organisations. Cela limite d’autant l’intérêt de disposer d’un volume parfois considérable d’informations.

Lire l’article de Harvard Business Review France